NOTRE HISTOIRE2022-01-16T19:31:36+01:00

marathon NY

27 septembre 2008

Mon mari a 40 ans. C’est un amoureux de running, je décide donc de lui offrir une place au marathon de New York 2009.
J’en profite pour m’y inscrire en me disant qu’en 1 an, j’aurai le temps de m’entraîner…

Jo Guilmain

17 décembre 2008

On me diagnostique un cancer du sein, et là tout s’enchaîne vitesse grand V : hospitalisation, ablation, chimio, perfusion d’un an d’anticorps, radiothérapie, hormonothérapie pour 5 ans… Dur-dur de continuer à courir avec tout ça, mais malgré tout, je garde encore le sourire… (pas toujours j’avoue !) et après plusieurs mois de combat, je rechausse les baskets.

Avril 2010

Reconstruction physique mais aussi mentale et hop ! C’est reparti pour la course avec un seul et unique objectif :
FAIRE UN JOUR CE MARATHON DE NEW YORK

I won

Septembre 2013

L’oncologue prévoit la fin des traitements d’hormonothérapie pour novembre 2014, le même mois que le marathon de New York ! C’est là que je me décide à nous inscrire. Certains amis coureurs, ayant tant vécu nos moments difficiles, décident de se joindre à nous pour cette belle aventure : le marathon sera la dernière page du grand livre de ma vie de malade. Notre combat sera aussi celui de la lutte contre le cancer, on décide donc d’aider la recherche en récoltant des fonds pour La ligue contre le cancer. Grâce à la générosité des gens, nous avons récoltés près de 900€ .

Novembre 2014 
marathon NY
Le jour J est là…
Réveil 4h du mat, départ en bus vers Verrazano Bridge.
On installe les dossards, la pression monte.
On se couvre pour affronter les 4 heures d’attente sous le froid.
On engloutit les km, sans penser à nos pieds, nos muscles, notre soif…
L’ambiance est telle que ce n’est qu’au bout de 28 km que j’ai commencé à sentir des difficultés.

Après plus de 5 heures de course, nous avons passé la fameuse ligne !

marathon NY

27 septembre 2008

Mon mari a 40 ans. C’est un amoureux de running, je décide donc de lui offrir une place au marathon de New York 2009.
J’en profite pour m’y inscrire en me disant qu’en 1 an, j’aurai le temps de m’entraîner…

Jo Guilmain

17 décembre 2008

On me diagnostique un cancer du sein, et là tout s’enchaîne vitesse grand V : hospitalisation, ablation, chimio, perfusion d’un an d’anticorps, radiothérapie, hormonothérapie pour 5 ans… Dur-dur de continuer à courir avec tout ça, mais malgré tout, je garde encore le sourire… (pas toujours j’avoue !) et après plusieurs mois de combat, je rechausse les baskets.

Avril 2010

Reconstruction physique mais aussi mentale et hop ! C’est reparti pour la course avec un seul et unique objectif :
FAIRE UN JOUR CE MARATHON DE NEW YORK

I won

Septembre 2013

L’oncologue prévoit la fin des traitements d’hormonothérapie pour novembre 2014, le même mois que le marathon de New York ! C’est là que je me décide à nous inscrire. Certains amis coureurs, ayant tant vécu nos moments difficiles, décident de se joindre à nous pour cette belle aventure : le marathon sera la dernière page du grand livre de ma vie de malade. Notre combat sera aussi celui de la lutte contre le cancer, on décide donc d’aider la recherche en récoltant des fonds pour La ligue contre le cancer. Grâce à la générosité des gens, nous avons récoltés près de 900€ .

marathon NY

Novembre 2014 

Le jour J est là…
Réveil 4h du mat, départ en bus vers Verrazano Bridge.
On installe les dossards, la pression monte.
On se couvre pour affronter les 4 heures d’attente sous le froid.
On engloutit les km, sans penser à nos pieds, nos muscles, notre soif…
L’ambiance est telle que ce n’est qu’au bout de 28 km que j’ai commencé à sentir des difficultés.

Après plus de 5 heures de course, nous avons passé la fameuse ligne !